top of page

Une Vie Sous Cloche : 55 jours d'un voyage immobile - Une histoire vraie


Mars 2020. Le monde s’arrête brutalement. Un virus invisible bouleverse la planète, et le confinement devient la norme. Le quotidien se transforme, et nous voilà plongés dans un voyage immobile, suspendus dans le temps.


Face à ce bouleversement, une décision s’impose : écrire. Écrire pour traverser ce monde figé, pour comprendre ce qui nous arrivait, et pour garder une trace de ce quotidien incertain. Pendant 55 jours, j’ai tenu un journal. Ce n’était pas qu’un exercice d’écriture, c’était une nécessité.


Les jours passent, se ressemblent. Dans l’intimité de mon refuge, un rituel s’installe : chaque soir, je note les chiffres de la pandémie — morts, hospitalisations, réanimations, guérisons. Ces données, bien que douloureuses, deviennent mon ancrage dans un monde que je ne peux fuir. Elles sont la seule manière de rendre tangible l’invisible, de garder un lien avec la réalité.


L’écriture est devenue mon ancre. C’était ma façon de garder un semblant de contrôle, même si je savais que mes mots ne changeraient rien. Mais à travers cette écriture, je pouvais respirer, ordonner mes pensées, et rester connectée au présent malgré le chaos.


Ce journal est devenu un miroir de l’âme humaine en temps de crise. Le confinement n’était pas seulement un isolement, c’était un moment où nos peurs, nos angoisses, et nos réflexes refaisaient surface. C’était une opportunité de se confronter à soi-même.


À travers ces pages, le monde du confinement s’est ouvert à moi d’une manière nouvelle. Et c’est dans ce quotidien de solitude, de chiffres et de questionnements qu’est né un livre : "Une Vie Sous Cloche : 55 jours d’un voyage immobile". Ce livre n’est pas qu’un récit de la pandémie, mais un témoignage sur ce que nous avons vécu ensemble, isolés mais connectés par la même réalité.


Que reste-t-il de ces 55 jours ? Qu’avons-nous appris de cette expérience ? Et vous, que gardez-vous du confinement ?


Je vous invite à partager vos réflexions en commentaires. Nous avons tous une histoire à raconter.


Patricia RICORDEL, exploratrice du confinement

Comments


bottom of page